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Je suis la fumée, de ton feu je me consume, pour toi mon Amoure, ma brume.
Au coeur de la brume dans tes cheveux où j'ai mille et un parfum j'effleure ta peau, et soudain j'explose au milieu de ta peau, je deviendrai ta femme et ton drapeau.
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# Posté le samedi 29 septembre 2007 13:31

Modifié le mercredi 03 octobre 2007 13:34

Il est un jardin, enfoui au fond de ma mémoire...

[ Ailleurs en en nous. ]

Je ne veux pas tenter d'y entrer. Cette boîte qui impose de la rigueur, non, je ne veux pas y entrer. Je ne veux pas entrer dans un jardin qui n'a de beau que des apparences. Un jardin où poussent les roses de la futilité, où les barrières imposent des limites, les limites d'une sociète de paraître et de superficialité.



Là où je veux vivre, c'est dans ce monde qui s'ouvre à moi à Sa lecture. Là où je veux vivre, c'est dans une fantasmagorie qui n'a de faux que ce qu'on lui déclare comme tel. Un monde où bourgeonne de l'imagination, un monde où on peut enlacer les mots, un monde où par simple engrenage de lettres on peut créer la beauté.

# Posté le mardi 25 septembre 2007 12:57

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 10:11

" Le silence est la plus belle des preuves d'Amour. "

" Le silence est la plus belle des preuves d'Amour. "
[ *.]

Si je ferme les yeux, c'est un monde fantasmagorique qui s'ouvre à moi.
C'est une constellation où brille de sublimes étoiles.
A mille lieux, je les observe, Elles sont si belles.
Et quand je tend le doigt pour essayer de les atteindre, Elles crépitent, des étincelles fusent et m'ébouissent. Je recule, je bascule, je tombe.
Les chimères sont flamboyantes. Elles sont chimères.
Je souffre de ne pouvoir les atteindre. Mais si je les avais ne serait-ce qu'effleuré, n'aurais-je pas tout détruit?
La flamme de la Passion n'aurait-elle pas était apaisée par cette approche?
Aurais-je encore une raison de vivre si je venais à caresser leurs coeurs bruyamment?
Je ne pense pas.
C'est pourquoi, je reste ici.
En bas. C'est la meilleure place.
Laissons les être celestes.

[ *. ]

N'essayons plus.

EL.LEs.

# Posté le samedi 22 septembre 2007 05:24

Modifié le samedi 22 septembre 2007 15:13

JE HAIS LA PHILOSOPHIE.

JE HAIS LA PHILOSOPHIE.
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Les anchois.
Les anchois sont des petits poissons de mer, consommés marinés et salés.
Lorsqu'ils sont enfermés dans un aquarium cylindrique, ils sont condamnés à nager toute leur vie dans le même sens.

Sommes nous des anchois enfermés dans une socièté de moutons?

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# Posté le dimanche 16 septembre 2007 05:57

Modifié le mardi 18 septembre 2007 14:57

Le romantisme selon Amelie Nothomb.

*

Les fils qui, comme chacun sait, son le but de la fondue suisse. Je mis l'objet en bouche et mâchai: cela n'avait absolument aucun goût. Je compris que les Nippons adoraient manger de la fondue suisse pour le coté ludique de l'affaire et qu'ils en avaient crée une qui éliminait le seul detail fâcheux de ce plat traditionnel: sa saveur.
- C'est excellent, affirmai-je, en cachant mon hilarité.
Rinri eut chaud et, pour la première fois, je le vis sans sa veste de daim noir. J'allai chercher une bouteille de tabasco, alleguant qu'en Belgique on mangait la fondue suisse avec du piment rouge. Je plongeai un morceaux de pain dans le polystyrène chaud, provoquai un réseau de mille fils, posai le cube jaune dans mon assiette et arrosai de tabasco, histoire que cela ait un goût. Le garçon observait mon manège et je jure que je vis dans ses yeux ce constant: " les Belges sont des gens bizarres."
Bientôt, je me lassai de la fondue contemporaine
-Vas-y Rinri, raconte moi.
-Mais...vous me tutoyez?
- Quand on a partagé une telle fondue avec quelqu'un, on le tutoie.
Le polystyrène devait être en train de s'expanser dans mon cerveau, qui synthétisait cette croissance sous la forme d'un délire d'expérimentation. Tandis que Rinri triturait ses méninges afin de savoir quoi raconter, J'éteignis le réchaud en soufflant dessus, procédéqui surprit le Japonais, vidai de l'antigel dans le mélange pour le refroidir, et plongeai mes deux mains dans cette glu.
Mon hôte poussa un cri.
- Pourquoi avez-vous fait-ça?
- Pour voir.
Je retirai mes pattes et m'amusai de l'écheveau de fils qui les reliaient desormais. Une épaisse couche de faux fromage les gantait.
- Comment allez-vous vous laver?
-A l'eau et au savon.
- Non c'est trop collant, le caquelon est antiadhésif, pas vos mains.
- C'est ce que nous allons voir.
En effet , le jet d'eau du robinet et la produit à vaisselle n'entamèrent rien à mes mouffles jaunâtres.
- Je vais essayer de peler mes mains avec un couteau de cuisine.
Sous les yeux terrorisés de Rinri, je mis mon projet à exécution. Ce qui devait arriver arriva : j'entaillai ma paume et du sang jaillit de la membrane plastifiée. Je portai la blessure à ma bouche pour ne pas transformer ma blessure en scène de crime.
- Vous permettez, dit le garçon.
Il s'agenouilla et saisit une de mes mains qu'il commença à racler avec les dents. C'était sans doute la meilleure méthode, mais le spectacle de ce chevalier en génuflexion devant la dame dont il tenait délicatement les phalanges pour en ronger le polystyrène m'explosa de rire.
Jamais galanterie ne me sidéra tant.
Rinri ne se laissa pas démonter et racla jusqu'au bout. L'opération dura un temps infini durant lequel je me penetrai de la bizarrerie de la situation. Ensuite, en artisant perfectionniste, il nettoya mes doigts dans l'évier avec du détergent et une éponge abrasive.
Quand le travail fut achevé, il contempla son sauvetage avec minutie et soupira de soulagement. Cet épisode avait agit sur lui comme une catharsis.Il me prit dans ses bras et ne me lacha plus.

*
Ni d'Eve, ni d'Adam.

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 06:14

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 15:14